Le Kaveri - Haute gastronomie indienne à Paris Ouest et Haut-de-Seine

Le Kaveri - Haute gastronomie indienne à Paris Ouest

Shanti Travel - Agence de voyage spécialisée sur l'Inde et l'Asie du Sud - Demande d'infos

 

 

Dès l'age de 9 ans et pendant 20 ans, Apratim Majumbar a étudié le sarod auprès de Rabin Ghosh, lui-même disciple de Ustad Alauddin Khan. Il a aussi reçu l'enseignement de Shri Partho Sarothy et de Bharatratna Pt. Ravi Shankar, pendant quelques années. Aujourd'hui, il est suivi par Dr. Pradip Kumar Chakraborty, l'un des plus anciens disciples de Bharatratna Pt. Ravi Shankar.
La musique d 'Apratim Majumdar est sensible et son style d'accompagnement donne à la mélodie un charme particulier.
Apratim Majumdar a aussi composé la musique de plusieurs courts métrages.

Les sites d'Apratim Majumder
Site officiel


 

 

Pianiste concertiste, chanteuse et compositrice, Ariane Gray Hubert est une artiste originale et inclassable dans plusieurs domaines musicaux : récitals en solos (Classique/Improvisation/World Music), programmes de musique du monde Piano & Voix, spectacles pluridisciplinaires incluant ses œuvres musicales avec Orchestres de l’Occident et de l’Orient. Musicienne au jeu pianistique novateur et expressif, voix au timbre profond et singulier, elle a été reconnue comme une interprète de valeur internationale et reçoit un accueil enthousiaste partout où elle se produit.

Initiée au piano dès l’âge de quatre ans, largement influencée par sa mère new yorkaise, Tamara Gray Shapiro, et par sa grande tante paternelle qui reçut l’enseignement à Genève d’un des plus grands pianistes du 20ème siècle, Alfred Cortot, Ariane Gray Hubert est par deux fois "Laureate Lavoisier" du Gouvernement Français (ministère des Affaires Etrangères) pour ses musiques en Autriche et en Inde, L’artiste perfectionne son jeu et son style à Vienne, Salzbourg, Hanovre et Paris. C’est également au cours de ces années formatrices qu'elle découvre la nécessité de promouvoir son art autrement et de repenser sa relation au monde dit du Classique.

Piano : Ariane Gray Hubert

Son premier enregistrement discographique A Piano Solo Tribute : My Way révèle un répertoire inédit d’Alexandre Scriabine à Lili Boulanger et illustre le credo d’une artiste qui se démarque par ses choix musicaux. Elargissant son horizon artistique, elle se produit en Europe, en Asie et en Inde où elle a une grande affinité avec le pays et la musique. Cette étroite collaboration avec une tradition musicale éloignée de la sienne au départ lui fournit matière à créer un nouveau répertoire, reliant le classique aux musiques du monde - les siennes, qu’elle établit entre l’Orient et l’Occident. Une illustration de son talent apparaît dans ses premières compositions comme Incantation, Tamil Nadu, Khilona Tillana dans son deuxième album : Beyond Classical World(s)- Du Prélude au Raga (Night & Day 2004, world music) pour Piano, Voix et Percussions du Sud de l’Inde. L’album reçoit une distinction spéciale au Midem de Cannes pour la passerelle musicale qu’elle établit entre l’Inde et l’Occident. "Mon disque précédent était un hommage à un répertoire classique rare au piano. Ici, je ne fais plus référence à ma tradition, allant plutôt vers des chemins inconnus.. Et peu importe dans quel genre musical il est classé. Mon fil est de provoquer des rencontres inattendues entre deux traditions majeures appartenant à un monde soi disant cloisonné : le classique".

La même année, elle est nommée ambassadrice musicale pour l’Unesco dans un programme interculturel entre l’Europe et l’Inde, sur le thème de l’Eau. C’est aussi un tournant dans son travail. Elle donne une série nouvelle d’improvisations en solo, puis avec son futur Trio intitulé Piano Rag(a) Time pour Piano /Voix, Tabla et Ghatam/Kanjiram mêlant l’énergie du Ragtime au concept du Raga. Capter un moment précis et à chaque fois différent selon les modes et mélodies qu’elle joue entre Occident et Orient devient source d’une nouvelle musique. En Inde, elle représente la France dans un programme solo pour l’ICCR à Madras (Music Academy), Mumbai (TATA Theater, NCPA), New Delhi (Teen Murti Bhawan, IHC, Bahai Temple, All India Radio,...), Bangalore & Calcutta, avec des retransmissions live pour les chaines ZeeTV, NDTV, Headlines Today, All India Radio et Doordarshan. Elle fonde son ensemble vocal world music intitulé The Family of Voices et compose trois cycles de melodies a capella et pour chœur (2008). Trois ans plus tard, elle crée à New Delhi son ensemble The Monsoon Band pour lequel elle écrit un Concerto pour Piano.

Ariane Gray Hubert se produit pour Radio France & France Musique, le Vatican, l’Opéra de Paris Garnier & Bastille, Enghien les Bains Piano World Music Festival, la Commission européenne en Inde pour les 50 ans du Traité de Rome, l’Unesco, Lufthansa, les Alliance française à l’étranger, la Fondation Rothschild, pour la cause des Baha’is en Iran, le Brésil, pour en citer quelques uns. Elle joue également pour des fondations dont elle defend des causes qui lui tiennent à cœur dans le monde entier.
A l’occasion du bicentenaire de l’anniversaire du compositeur, Frédéric Chopin, elle donne une série de recitals en France et en Inde avec l’appui de l’Ambassade de France et crée La Note Bleue, nouvelle œuvre à son repertoire pianistique en hommage à l’univers du Compositeur.

L'Europe (l’Allemagne, la Suisse, la Roumanie, la Finlande) l'ont promue en tant qu'ambassadrice exceptionnelle de la musique occidentale et des musiques du monde en Inde. Elle reçoit une récompense du gouvernement de la Roumanie en tant que meilleure ambassadrice dans le domaine de la musique pour les relations Indo Roumaines célébrant 60 ans de relations diplomatiques entre les deux pays.

En 2011 : son concerto pour Piano et deux Orchestres Orient Occident, Tales and Taal of a Woman, son nouvel opus pour piano et voix.

Site officiel d'Ariane Gray Hubert
Ariane Gray Hubert sur Facebook
Chaîne Youtube

L'un des plus brillants joueurs de pakhawaj de sa génération (il a notamment joué avec les frères Dagar, Sayeeduddin Dagar, Wasifuddin Dagar, Ravi Shankar, Hariprasad Chaurasia, Amjad Ali Khan...).

Site officiel de Mohan Shyam Sharma

Henri Tournier fait ses études de musique classique occidentale auprès de Roger Bourdin au conservatoire de Versailles qui lui transmettra sa passion pour l’improvisation, puis auprès de Fernand Caratgé à l’École Normale de Musique de Paris.
Lauréat des fondations George Cziffra et Yehudi Menuhin.
Il suit depuis 1989 ľenseignement de Pandit Hariprasad Chaurasia. À Bombay il reçoit également l’enseignement de Pandit Malhar Kulkarni. Henri Tournier accompagne Pandit Hariprasad Chaurasia lors de plusieurs de ses concerts, et en 1999-2001 collabore étroitement à la réalisation et l’interprétation de son concerto «  Adi Anant  ».
Henri Tournier réussit à intégrer le bansuri dans le répertoire contemporain. Il multiplie les expériences musicales et collabore depuis de nombreuses années avec « Accords Croisés » en tant que musicien invité sous le signe des « Musiques du monde ».
Il enseigne l’improvisation modale  dans le cadre de master classes.
Henri Tournier accomplit ses études de musique classique occidentale auprès de Roger Bourdin au conservatoire de Versailles puis auprès de Fernand Caratgé à l’École Normale de Musique de Paris. C’est Roger Bourdin qui lui transmettra sa passion pour l’improvisation.
 
Lauréat des fondations George Cziffra et Yehudi Menuhin, Henri Tournier, parallèlement à ses concerts de musique de chambre, commence à développer son propre langage improvisé dans le contexte des musiques de ballets contemporains, principalement avec la compagnie Peter Goss.

Il suit depuis 1989 ľenseignement de Pandit Hariprasad Chaurasia, lors de multiples séjours à Bombay, puis au Conservatoire de Rotterdam où, depuis plus d’une quinzaine ďannées il est son assistant-professeur invité. À Bombay il reçoit également l’enseignement de Pandit Malhar Kulkarni. Henri Tournier accompagne Pandit Hariprasad Chaurasia lors de plusieurs de ses concerts, et en 1999-2001 collabore étroitement à la réalisation et l’interprétation de son concerto Adi Anant.

Un des rares musiciens à se réaliser tant dans la recherche musicale que dans la musique classique de ľInde, Henri Tournier réussit à intégrer le bansuri dans le répertoire contemporain en suscitant de nombreuses créations. Il multiplie les expériences musicales avec les ensembles Nyssa, Henri Agnel, Transes Européennes de Pablo Cueco, Aman-Salon de Musique, Millenarium, avec le duo Hyksos, le trio Hardy-Tournier-Roy, Sangeet Art Ensemble avec Sharmila Sharma et Prabhu Edouard, Renaud Garcia-Fons, Willem Tanke...

Il collabore depuis de nombreuses années avec Accords Croisés en tant que musicien invité au sein de différents projets originaux de rencontres sous le signe des Musiques du monde : Mahwash (Afghanistan) & Hespèrion XXI de Jordi Savall, Battements au cœur de l’Orient de Keyvan Chemirani (Iran/Inde /Grèce), Houria Aïchi (Algérie), Luzmila Carpio (Bolivie), Abida Parveen (Pakistan), Liu Fang, Lingling Yu (Chine) et en tant que consultant spécialiste pour l’enregistrement de Ghazals afghans de Mahwash, ainsi que pour le film Ravi Shankar, l’extraordinaire leçon du réalisateur Frédéric Leclair diffusé par Arte (DVD collection Accords Croisés).

Professeur de flûte traversière de 1983 à 2005 au Conservatoire du XIVe de Paris, il a enseigné au Conservatoire national de région de l’Île de la Réunion où il a organisé des échanges culturels avec l’Inde et l’Île Maurice. Au Conservatoire de Rotterdam - Codarts Henri Tournier crée sa classe d’improvisation et supervise le travail de recherche des étudiants en Master. Titulaire du Certificat d’Aptitude de musique traditionnelle (2001), et membre de la société française d’Ethnomusicologie, il participe à des conférences internationales et symposiums (Sangeet Research Academy à Bombay, Rotterdam, Cité de la Musique de Paris). Il enseigne ľimprovisation modale dans le cadre de master-classes, de stages (Ariam-Île de France) et de résidences.

Site officiel d'Henri Tournier 

Contact
56 boulevard Voltaire - 75011 Paris
33 01 48 06 01 39

Fady Zakar est un explorateur du vaste et fertile terroir des musiques traditionnelles. D'origine libanaise et algérienne, ayant vécu en Algérie, en Irak et en Italie, il se passionne pour les musiques du monde et ce qu'elles véhiculent. Il fonde son langage en s'inspirant de sources aussi variées que celles de l'Inde, d'Asie Centrale, du Moyen-Orient, du bassin méditerranéen, d'Afrique de l'Ouest et du Moyen-Age et développe une approche personnelle autour de l'idée, de l'émotion, du geste et du son pour épanouir sa créativité. Cela lui permet d'évoluer au sein de groupe musicaux mais aussi dans un cadre de spectacle vivant avec des conteurs, des comédiens, des danseurs ou encore au cours d'ateliers à vocation pédagogique.


En 1992 il s'installe en France à Sophia Antipolis, du côté de Nice, pour y entreprendre des études scientifiques (math sup et spé) et découvre la musique de l'Inde dont il adapte et intègre alors certains éléments esthétiques et techniques à son jeu de guitare. Il obtient son diplôme d'ingénieur généraliste en bâtiment en 1998 et après quelques mois d'exercice décide de se consacrer uniquement à la musique. Il rencontre alors Mahjoub Elhadari qui l'initie au luth guembri de la tradition gnawa du Maroc et intègrent ensemble la formation « Dol de Nice qui distille les polyrythmies mandingues d'Afrique de l'Ouest, les rythmes du Brésil et les chants gnawas.

En 2000, il s'installe à Toulouse et après trois années de tâtonnements et de petits métiers, débute une nouvelle période de vie: il nourrit une expérience en tant qu'animateur d'éveil musical et d'initiation à la percussion pour enfants (BAFA avec approfondissement musique) dans des centres de vacances à dominante artistique. Il se forme à la fabrication et au jeu de la kora, harpe emblématique d'Afrique de l'Ouest, s'aventure dans l'accompagnement musical des contes et évolue en tant que percussionniste dans le milieu des fêtes médiévales. Pl se professionnalise alors.

Attiré depuis longtemps par les mélismes des musiques d'Orient, il s'initie finalement aux vièles dilruba et sarangui de l'Inde et entreprend en 2006 un premier voyage au Rajasthan : il y rencontre des musiciens, chanteurs et danseuses issus de diverses castes du désert du Thar. Il réalise un film Rajasthan, à la rencontre des musiciens populaires. Dès son retour riche de cette imprégnation, il développe son expression sur la vièle sindhi sarangui et sur les flûtes doubles alghoza spécifiques de cette région de l'Inde.


"Des routes gitanes en Europe jusqu’aux déserts entre le Sindh pakistanais et le Rajasthan, en passant par l’Afrique du nord et le Moyen-Orient de mes aïeuls, il y a tant de terres que je voudrais fouler et de peuples que je souhaite rencontrer. Mais c’est d’abord du dedans que naît mon élan, mon souffle de vie. C’est bien là qu’il y a un monde à découvrir sans cesse.
L’autre et l’ailleurs sont un miroir."
Fady Zakar

Toujours en autodidacte sans cesse curieux, mais néanmoins éclairé par les nombreux documents disponibles et par des rencontres avec des musiciens traditionnels, il poursuit son exploration. Il découvre alors la musique du Baloutchistan. Grâce à la rencontre avec l'ethnomusicologue Jean During et à Abdulharman Surizehi,maître baloutch de la cithare benju, il se procure la vièle sorud et le luth tambourag joués uniquement dans cette région. Cela lui permet de relier dans sa pratique des aires culturelles voisines : Baloutchistan (iranien et pakistanais), Sind pakistanais, Rajasthan.

En 2010, au cours d'un second voyage en Inde Fady va se concentrer à nouveau sur les musiques traditionnelles populaires du Rajasthan et accompagné de Meenakshi Dhawle,  indienne, vivant à Paris, ils découvrent  la région voisine du Kutch, frontalière avec le Pakistan: ensemble ils recueillent des interviews de musiciens dans les villages. Ce périple sera bien sûr musical mais fera également l'objet d'un travail photographique et vidéo. Une exposition photo, une série de petits films, la rédaction d'articles  et une conférence sont en cours de préparation,

La voie autodidacte que suit instinctivement Fady Zakar s'inscrit dans un cadre déterminé par les critères esthétiques et techniques des diverses traditions musicales abordées où règne l'approche modale. Il ne se revendique pas musicien traditionnel et privilégie l'inspiration personnelle. Ce chemin artistique est pour lui une manière d'aborder l'autre et le monde dans leur diversité.

Site officiel de Fady Zakar
Facebook de Fady Zakar


"Des routes gitanes en Europe jusqu’aux déserts entre le Sindh pakistanais et le Rajasthan, en passant par l’Afrique du nord et le Moyen-Orient de mes aïeuls, il y a tant de terres que je voudrais fouler et de peuples que je souhaite rencontrer. Mais c’est d’abord du dedans que naît mon élan, mon souffle de vie. C’est bien là qu’il y a un monde à découvrir sans cesse.
L’autre et l’ailleurs sont un miroir."

Fady Zakar
Sitar - David Grosjean
David Grosjean pratique la guitare classique depuis l'âge de onze ans. Initié par Roland Dyens, il découvre la musique latino américaine avec Christian Dunac (avec qui il participe à l'Ensemble fuxéen de flûtes et guitares) et se perfectionne en guitare classique avec Laurent Vivet. Il s'oriente vers la musique traditionnelle celte, et le jazz rock à la guitare électrique (tenant alors la guitare rythmique de Délits de fuite groupe rock progressif d'une bande de copains de faculté). Un ami de retour de voyage en Inde lui propose un sitar et c’est la révélation. Il étudiera ce nouvel instrument en autodidacte. Ces influences passent par Ravi Shankar, Nikhil Banerjee, Shakty, Pentangle et Oregon (co-fondant le Luminary Sound Duet avec Laurent Courtau). Il enseigne au sein de l'école de musique traditionnelle La Salamandre.
David Grosjean pratique la guitare classique depuis l'âge de onze ans. Initié par Roland Dyens, il découvre la musique latino américaine avec Christian Dunac (avec qui il participe à l'Ensemble fuxéen de flûtes et guitares) et se perfectionne en guitare classique avec Laurent Vivet. Il s'oriente vers la musique traditionnelle celte, et le jazz rock à la guitare électrique (tenant alors la guitare rythmique de Délits de fuite groupe rock progressif d'une bande de copains de faculté). Un ami de retour de voyage en Inde lui propose un sitar et c’est la révélation. Il étudiera ce nouvel instrument en autodidacte. Ces influences passent par Ravi Shankar, Nikhil Banerjee, Shakty, Pentangle et Oregon (co-fondant le Luminary Sound Duet avec Laurent Courtau). Il enseigne au sein de l'école de musique traditionnelle La Salamandre.
Aldo Guinart flûtiste, saxophoniste rencontre la musique indienne, avec le projet collectif de Ravi Prasad : Mythia, la symphonie indienne (Paris : Unesco), puis participe et compose pour le projet Massala, autour du bharata natyam, avec la danseuse Sabine Fernandez. Il pratique et enregistre le jazz, avec le Big Band 31, Christian Brun Quartet, (Paris, Coutance), le jazz fusion avec Kitty Clac (1ère partie de Miles Davis, Michael Brecker) le flamenco avec Bernardo Sandoval, Manuel Rodriguez, la musique cubaine avec La Charanga Contradanza (composition et direction ; Vic Fézensac, N'Djamena, Jazz sur son 31), la musique brésilienne avec Aquario, Bossa Tres (Marrakech), la musique antillaise avec Matouba, la musique réunionnaise avec l'accordéoniste René Lacaille avec qui il se produit dans les grands festivals de world music. Il participe au projet Accordéons en escale avec Raül Barboza, René Lacaille et Antonio Rivas.
Jahanguir Nazir est le petit fils de Baïsheila Mehar, d’une lignée de musiciens populaires du Pakistan. Batteur, chanteur à ses débuts, il opère un retour à ses origines en approfondissant la pratique des percussions notamment de la région du Penjab: dhol, kanjira et tablas. Il intègre trés jeune la compagnie de théâtre de rue La Soucaranne en tant que musicien et compositeur. Puis il commence l’apprentissage du tabla avec Pandit Shankar Gosh.
De 2000 à 2004 il intègre la compagnie de danse contemporaine Kubilaï Khan Investigation en tant que compositeur et interprète, avec des tournées dans toute l’Europe et dans le monde. Il est à la création du groupe Les Biodégradés avec qui il tourne dans toute la France pendant la même periode (un CD autoproduit : "Décompositions cosmophoniques").
Sa pratique des arts vivants et la création de diverses bandes son pour le théâtre (par exemple Héraklès et la CCDE Par la compagnie Théâtrale Formation Désabusée... ) l'amènent à se servir de différent support de musiques éléctroniques (sampleur, séquenceur, etc.) qui accompagnent désormais sa pratique.
Il enregistre avec le groupe Tara Fuki avec qui il se produit à Prague et Brno (République Tchèque). Percussionniste du groupe Valding («Bal Trad Excitant indo européen») ,et Terya groove (world afro indienne), il se produit aussi entre autre avec la compagnie Pipotal (Machinerie/théâtre/cirque déambulatoire de rue), Roms des foins (musique et chant des balkan)...
Il se perfectionne en percussion (dhol & tabla) au Pakistan (Lahore) et en Angleterre et rejoint la Punjabi Gharana de Lahore, avec la rencontre en 2010 de Shabir Hussain (Ustad Jhari Khan, tablas & chant).
Jahanguir Nazir est le petit fils de Baïsheila Mehar, d’une lignée de musiciens populaires du Pakistan. Batteur, chanteur à ses débuts, il opère un retour à ses origines en approfondissant la pratique des percussions notamment de la région du Pendjab: dhol, kanjira et tabla. Il intègre très jeune la compagnie de théâtre de rue La Soucaranne en tant que musicien et compositeur. Puis il commence l’apprentissage du tabla avec Pandit Shankar Gosh.

De 2000 à 2004 il intègre la compagnie de danse contemporaine Kubilaï Khan Investigation en tant que compositeur et interprète, avec des tournées dans toute l’Europe et dans le monde. Il est à la création du groupe Les Biodégradés avec qui il tourne dans toute la France pendant la même période (un CD autoproduit : Décompositions cosmophoniques).Sa pratique des arts vivants et la création de diverses bandes son pour le théâtre (par exemple Héraklès et la CCDE par la compagnie théâtrale Formation Désabusée) l'amènent à se servir de différent support de musiques électroniques (sampleur, séquenceur, etc.) qui accompagnent désormais sa pratique. 

Il enregistre avec le groupe Tara Fuki avec qui il se produit à Prague et Brno (République Tchèque). Percussionniste du groupe Valding (Bal Trad Excitant indo européen) ,et Terya groove (world afro indienne), il se produit aussi entre autre avec la compagnie Pipotal (Machinerie/théâtre/cirque déambulatoire de rue), Roms des foins (musique et chant des balkan).

Il se perfectionne en percussion (dhol & tabla) au Pakistan (Lahore) et en Angleterre et rejoint la Punjabi Gharana de Lahore, avec la rencontre en 2010 de Shabir Hussain (Ustad Jhari Khan, tablas & chant).
Issue d'une famille de musiciens, Indrani fut formée par Pandit Arun Bhaduri, au sein de la très prestigieuse ITC Sangeet Research Academy de Calcutta, ainsi qu'auprès de grandes figures des formes Thumri et Bhajan telles que Bidushi Purnima Chaudhury, Bidushi Manju Sundaram, mais également feu Pandit Ramashray Jha ji. Le grand tempérament artistique d'Indrani Mukherjee ainsi que ses exceptionnelles qualités esthétiques a toujours laissé un souvenir indélébile à ses auditoires comme aux critiques éclairés. Son incroyable talent de soliste l'a amené à se produire sur les plus grandes scènes nationales comme internationales (Etats-Unis, Canada, Europe, Liban, Syrie, Azerbaïjan, ...). Elle est également chaque année l'invitée de grandes universités américaines et académies de musique européennes auxquelles elle prodigue son savoir musical et son expérience de l'enseigenement.
Disciple accompli du célèbre maestro Pandit Shankar Ghosh (Farrukhabad Gharana), Apurba Mukherjee jouit d'une reconnaissance internationale. Son érudition de la musique hindoustanie et son art de l'accompagnement l'ont mené sur de nombreuses scènes en Inde comme dans le monde entier (États-Unis, Europe, Proche-Orient, ...) auprès de musiciens de haut rang tels que Ustad Sayiuddin Dagar (chant dhrupad), Smt Sanjukta Ghosh (chant), Sri Kushal Das ou encore Erik Truffaz ou Prem Joshua. Il enseigne également son art chaque année en Inde comme en Europe.